Jacques Taillon

 

Que fais-tu dans la vie?

 

Je suis un heureux retraité avec du temps pour apprécier les bières magnifiques qui sont concoctés partout dans le monde et particulièrement au Québec.

 

Comment as-tu entendu parler des importations de Bièropholie et depuis quand es-tu membre?

 

Je connais Bièropholie par l’entremise de ma mère qui avait entendu, il y a longtemps, un reportage à la radio sur l’organisation.  À l'époque, je demeurais à Ottawa.  Ce n’est qu’en 2011 au moment où j’ai déménagé à Gatineau que je suis devenu membre de Bièropholie.

 

Quel est ton style de bière préféré?

 

J’ai plusieurs styles préférés, mais ils ont en commun pour la plupart leur taux élevé d’alcool: triple, vin d’orge et stout impériale de ce monde. J’ai aussi un faible pour les gueuzes.

 

Peux-tu nous raconter une petite anecdote vécue lors d'une dégustation?

 
Lors de mon premier voyage en Europe en 1982, après un séjour en Allemagne, je suis allé à Paris dans un pub qui servait des bières belges, sur les conseils d’un ami qui y était allé un mois auparavant.  Je raconte donc la chose au tenancier qui ne fait ni une ni deux et revient avec cinq échantillons. Je ne connaissais pas le concept de la bière gratuite.  Ce fut très apprécié.  J’ai immédiatement été séduit par la diversité des offrandes.  Inutile de dire que de revenir à l’offre de Molson, Labatt et Carling-O'Keefe fut un instant très décevant.  Les plus jeunes ne peuvent peut-être pas concevoir le désert brassicole qu’était le Québec à l’époque.

 

Avec qui fais-tu des dégustations?

 

Ma blonde et moi faisons des dégustations régulièrement ensemble.  Nous prenons aussi le temps de déguster de grands formats (3, 6 et 9 litres vieillis pendant trois à cinq ans) avec la famille et les amis amateurs de bière.  Il y a eu quelques conversions.

 

Quand ou pour quelle occasion boiras-tu la bouteille que tu viens de gagner?

 

Lors de mon anniversaire en octobre 2018, 2019 ou 2020.