François Vaillancourt

Le grand SweetSteak Bièropholie poursuit sa lancée et a fait un autre gagnant en février... Il avait vendu la mèche sur le babillard, mais c’est quand même avec grand plaisir qu’Importations Privées Bièropholie présente ici son nouveau chanceux, monsieur François Vaillancourt...

L’an dernier, alors qu’il lisait des bouquins sur la bière, ce technicien en biologie (qui travaille depuis 4 ans à la SAQ, mais qui, soit dit en passant, cherche à concentrer sa passion pour la microbiologie en travaillant comme technicien pour une brasserie – avis aux brasseurs!) avait été alléché par la réputation des bières Trappistes... Recherches dans Internet, découverte de Bièropholie, consultations avec des potes amateurs de bières (son frère Charles, son ami Pier-Luc et un collègue, Stéphane)... Et voilà, il passe une première commande : la Rochefort 8 et la Westmalle triple. Pas mal pour une première!

Malgré qu’il soit un récent Bièrophoux, il n’en est pas à ses premières dégustations, une de ses plus mémorables étant sa première Coup de Grisou la nuit de la veille de l'an 2000, avec plein d'amis, sur le toit d'un immeuble du Plateau où les rues étaient remplies de gens en liesse! “Ou encore, (rire) cette nuit blanche passée en chaloupe avec un grand ami où nous dérivions dans le noir total sur un lac des Monts-Valins. Nous avions une petite radio-cassette à piles et une seule cassette, Portishead de Portishead. La bière est trop vite venue à manquer. Quand le soleil a commencé à poindre, il nous a fait découvrir une O'Keefe, pleine, couverte de boue, tiède, dans le fond de la chaloupe. Qu'elle a été bonne! (D'accord, l'alcool n'était pas la seule drogue impliquée dans cette soirée, Lucy in the Sky...!”)

Outre ces situations dont l’ambiance est souvent plus importante que la bière en tant que telle, il y a LA bière parmi toutes les autres, celle qu’on apporterait sur une île déserte... Difficile choix, d’autant que “sur une île, comme je devrais les boire tablettes, je peux oublier les Pils bien houblonnées, que j'adore l'été (on n'est jamais que sur une île déserte tropicale, non?) et les Bitters anglaises (Fuller's ESB), que j'adore aussi, mais que je préfère rafraîchies. Allons-y pour la McAuslan Vintage 2001 si je dois choisir une bière en bouteille ou la St-Ambroise noire à l'avoine si je dois choisir une bière en fût, quelle merveille!”.

François partagera donc sa nouvelle bouteille de Gulden Draak avec ses amis et surtout, son frère Charles qui travaille avec lui à la SAQ. Pourront-ils ainsi conclure que le brasseur a suivi son conseil :  “Ne jamais faire de compromis sur le goût et la qualité?” C’est ce que nous saurons certainement en suivant le babillard!