La Cascade, la Golding et la Bièropholie IPA partagent toutes la même base de malt d’une rondeur et d’une puissance hors du commun.  La seul différence réside dans les choix de houblon, l’épice de la bière. 

 

Pour produire une des membres de la famille IPA de Bièropholie, il faut beaucoup de malt et beaucoup de houblon.  Tradition Bièropholie oblige, l’accent est mis sur l’offre de saveurs et non sur l’économie de fabrication du produit.

 
  Houblon Cascade
Grandeur réelle

 

Pour la Cascade, le houblonnage est assuré par le houblon « Cascade » (c’est concept non !?!), le houblon préféré des américains.  Ce houblon puissamment aromatique démontre une personnalité très citronné, plus agrumes que les autres houblons.   Fait cocasse, les britanniques considèrent le houblon Cascade comme étant de qualité inférieure alors que les américains n’ont de papilles que pour lui.  Cherchez l’erreur…
Les IBU sont une unité de calcul de l’amertume du houblon dans la bière.  Plus les chiffres sont élevés, plus la bière est amère.  En bas de 10 IBU, la majorité des gens ne distingue pas l’amertume (les bières des macrobrasseries dépassent rarement le 15 IBU).  De plus en dépassant le 70 IBU, moins on distingue les différences d’amertume dans l’échelle…  Mais les autres saveurs du houblons continuent tout de même de s’exprimer davantage !

 

Loin d’être un défaut, l’amertume est une caractéristique essentielle à l’équilibre de la bière.  Habituellement, afin de garder un équilibre sucré/amer, le houblonnage d’une bière tentera d’être proportionnel à l’apport malté-sucré des céréales.  Bref, plus la proportion d’orge malté sera grande, plus le brasseur ajoutera du houblon pour équilibrer le sucré et l’amertume.  Ce qu’il faut rechercher, c’est l’équilibre.

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